Chère Julia,
pourquoi ne pas donner une conclusion qui répondrait directement au titre "de la nécessité de nommer l’ennemi" ?
Soyons précis. Le titre est "Abattre le « consensus de Bruxelles »" j’ai essayé ici de d’identifier un ensemble de références idéologiques en en faisant l’histoire pour que nous puissions avoir en face de nous quelque chose de circonscrit, de désignable, ce que nous n’avons, n’avions, toujours pas jusqu’à présent. J’ai la faiblesse de penser que le « consensus de Bruxelles » est un vraiment bon candidat.
et c’est le sous-titre qui dans son intégralité dit : "De la nécessité de nommer notre adversaire et nos objectifs", j’insiste "notre adversaire" et pas ennemi "et nos objectifs", les deux, svp, ensemble.
Notre adversaire : il est plus important de connaître la doctrine qui le meut cet adversaire que de savoir si c’est Sarkozy Barroso Lamy Mendelson Royal Bayrou, ou eux tous ensemble — ce qui n’est pas bien difficile, tout le monde le sait déjà — Nous devons connaître le logiciel qui les motive, les fait agir, et son histoire, ça c’est utile.
Nos objectifs : encore quelque chose de crucial et de trop négligé par ceux qui sont pressés de trouver leur ennemi. Nous n’avons pas assez travaillé à l’actualisation du programme du CNR qui est pour moi indiscutablement la piste de toute première importance pour nous sortir du « consensus de Bruxelles ».
Donc au final, l’article répond très exactement au titre et à son sous-titre (mais pas forcément à toutes les premières attentes des lecteurs, auxquels je voudrais dire que malgré nos convictions parfois, nous n’avons certainement pas encore assez travaillé les idées et les politiques qui nous permettront de nous libérer du... « consensus de Bruxelles »
l’Empire Attaque
pas encore lu :-(
Répondre à ce message